C’est arrivé à Nice en 1894

Il fait bon sous les oliviers de Nice, même si le sol est un peu caillouteux, et on y est bien pour « causer politique » suivant le gentil euphémisme qu’emploie l’auteur d’un article paru dans L’Éclaireur de Nice du mardi 2 octobre 1894

L'Eclaireur de Nice - mardi 2 octobre 1894

4 réponses à “C’est arrivé à Nice en 1894

  1. Amusant ! De nos jours je me demande s’il n’est pas plus suspect de causer réellement politique 😉

  2. C’est tellement obscène de débattre de ce qui se passe dans les sphères de pouvoir. Imaginez devant des enfants, ils auraient pu leur donner une conscience politique! Pouah… 😀

    Entre temps, on a trouver un truc plus efficace que l’interdiction, c’est de donner des os à ronger. L’électeur soumis à ses maîtres s’en contente et l’humanisme stagne dans des valeurs plus ou moins acceptables pour à un libéralisme de plus en plus féroce.

  3. Un fils de consul et une tailleuse, de surcroît ! 🙂

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