#ChallengeAZ 2016 P comme Patronymes

Les noms de famille appartiennent au royaume de l’aléa, mais il se produit parfois des rencontres curieuses :
Ainsi Johannes Müller (1600-1654), né et mort à Barr (Bas-Rhin) était meunier.
J’ai à Sète des ancêtres nommés Olive, ce qui était d’ailleurs aussi le patronyme d’un des premiers curés de cette ville ; à Nice je me suis trouvé des Olivier.
En Franche-Comté, mes ancêtres Gentil, ainsi se nommait encore mon Sosa 3, avaient eux-mêmes des ascendants qui s’appelaient Mauvais au XVIIe siècle. Mais le 23 septembre 1811 à La Grand’Combe-des-Bois dans le département du Doubs, mon Sosa 48, Xavier Ferréol Gentil épouse une demoiselle Joly. J’avais déjà évoqué ce charmant couple dans le Challenge AZ 2014, le réchauffé pouvant être délectable ; on retrouvera d’ailleurs ce Xavier Ferréol avec la lettre X du Challenge.
Mon épouse a des Bach parmi ses aïeux ; j’ai moi-même des Wagner.
Le Sosa 16 355 de celle-ci, Marguerite Moyne, a épousé en 1615 un certain Nicolas Clerc ; mais ni l’un ni l’autre n’étaient des gens d’Église.
Enfin, bienvenus dans un arbre génalogique, Jean Baptiste Racine, Sosa 58 de ma femme, s’est marié au XIXe siècle en Haute-Saône avec Anne Claude Branche.

Une réponse à “#ChallengeAZ 2016 P comme Patronymes

  1. J’adore ces coïncidences ! merci de les partager avec vos lecteurs.

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