#ChallengeAZ 2016 W comme Hans Weiss

Avec des ancêtres alsaciens, pas de problème pour le W du Challenge, plutôt l’embarras du choix ; en l’occurrence j’ai choisi mon lointain aïeul Hans Weiss, qui vivait il y a quelques siècles dans ce qu’on n’appelait pas encore le Bas-Rhin. Il est mon Sosa 14 518 et se place sur la 14ème génération de mes ancêtres.

Comme on le sait, son nom, Weiss, signifie « Blanc » en allemand, ce qui dans mon arbre compose une belle symétrie avec le Negro évoqué dans un article du Challenge 2015. Il répond aussi à mon Sosa 253, Catherine Schwartz, « Noir », qui a toutes les chances d’avoir été blonde, voire à un autre Sosa, mon 385, Catherine Noirjean, une Franc-comtoise. Mais à Nice je retrouve mon Sosa 356, Francesco Blanchi. Bref, un arbre généalogique en noir et blanc.
Hans Weiss a vu le jour en 1540 à Barr. De son père, on ne sait rien, sinon son prénom Jacob, équivalent de Jacques. Quant à sa mère, Anna Wildermeyer, elle était venue de Bavière, Dieu sait pourquoi, et l’expression a tout son sens en cette époque de querelles, voire de guerres, religieuses.
En 1560 Hans a un métier ; il est arquebusier et il a sûrement combattu : dans la deuxième moitié du XVIe siècle, Barr, ville protestante et alliée à Strasbourg, est en conflit avec les Lorrains catholiques qui l’occupent et l’incendient.
Il s’est marié le 11 février 1565 avec une jeune fille native de Reichsfeld et nommée Agnes Clauss. Leur couple a eu neuf enfants, dont en 1578 une autre Agnes, dont je descends. Hans Weiss est mort en 1598.

Arquebusiers, détail d'une gravure de Jacques Callot.Gallica-BnF

Arquebusiers, détail d’une gravure de Jacques Callot. Gallica-BnF

Barr en 1920BNU Strasbourg

Barr en 1920. BNU Strasbourg

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