Une drôle de trouvaille, Nice 1881

C’est celle que fait un coiffeur qui veut se débarrasser d’une potiche gênante et que raconte Le Petit Niçois du 21 mai 1881 :

« Une drôle de trouvaille. — Une tête de mort a été trouvée dans un vase de fleurs placé dans la cour du sieur Saint-Romain, coiffeur, rue St-François-de-Paule.
Ce vase provenait du cimetière du Château où il avait été mis, en 1865, sur la tombe d’une jeune fille, avec quelques autres.
Le propriétaire de la dite cour, fort peu amateur de la nature, a trouvé un beau jour que ces vases tenaient de la place, qu’ils étaient une gêne, et il les a fait briser. De l’un d’eux est sortie la tête en question, qui doit y avoir été cachée par quelque mauvais plaisant, pendant une promenade au Château.
Ce débris humain a été retourné au cimetière. »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *