Rien ne se perd, Nice 1882

À la fin du XIXe siècle la nature sauvage fait encore sentir sa proximité à Nice, comme le montre une anecdote lue dans Le Petit Niçois du jeudi 08 juin 1882 :

« Trois canards sauvages se sont abattus hier sur le bassin du jardin public et ont fait un carnage des petits poissons rouges qui y pullulent.
Surpris par un gardien, ces trois maraudeurs ont été tués et remis aux Petites Sœurs des Pauvres. »

Le journal ne précise pas si les canards ont fini dans l’assiette des religieuses ou si celles-ci s’en sont servi pour nourrir leurs pauvres.

Jardin Public à Nice devant le Casino Municipal.
Photo Library of Congress

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