Condamnation posthume d’un innocent, 1882

Rude problème pour l’administration militaire, d’après un article paru le 5 septembre 1882 dans Le Petit Niçois : cet officier est décédé, on en est sûr, mais on ne trouve pas son corps. Où est la difficulté ? direz-vous. C’est que la solde du défunt continue à lui être versée. Comme on ne peut pas le déclarer mort, faisons-en un déserteur… Pas très grlorieux pour la mémoire du disparu, mais la solution est économique.


Une réponse à “Condamnation posthume d’un innocent, 1882

  1. Le suicide est évoqué et cela soulève de légitimes questions.

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