Il n’y a pas qu’à Paris

En cette fin du XIXe siècle, le passant solitaire à Paris a la terreur d’être agressé par des voyous –auxquels on donnera bientôt le nom d’Apaches – qui, pour le dévaliser, emploieront peut-être la technique dite « coup du père François ». Mais cette pratique est apparemment connue aussi à Nice, comme en témoigne un article du Petit Niçois paru le 4 novembre 1882 :

« Une agression a été commise au quartier de Saint-Roch, dit la Gazette de Nice, Voici dans quelles circonstances :
Un malheureux se promenait tranquillement, vers 10 heures du soir, sur le boulevard Risso, quand trois individus s’élancèrent sur lui. L’un d’eux lui passa au cou une ceinture en flanelle à l’aide de laquelle il le maintint, pendant que ses compagnons le fouillaient pour 1e dévaliser. Ils lui enlevèrent 15 francs et sa montre et prirent ensuite la fuite. »

Le coup du père François.

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