Brûlée vive, Cannes 1885

Le mardi 8 décembre 1885, un article du Petit Niçois raconte une fois de plus un de ces accidents tragiques provoqués par la concomitance du feu dans les logements et de l’ampleur des vêtements féminins :

« CANNES

Brûlée vive. – L’autre soir la femme G… qui habite le quartier du Four-à-Chaux, route de Grasse, avait bu plus que de coutume… En s’approchant du feu qui flambait. dans l’âtre, elle a allumé sa robe et, affolée, elle a ouvert la fenêtre pour appeler au secours. Malheureusement, le mistral qui soufflait avec violence, a activé les flammes qui commençaient à lui brûler les chairs, et lorsque les voisins sont arrivés, la pauvre femme avait rendu le dernier soupir.»

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.