Archives pour la catégorie décès

Divers faits divers, Nice 1881

Quatre courts articles qui se suivent dans Le Petit Niçois du jeudi 27 octobre 1881. Ils donnent par petites touches – à l’instar des tableaux impressionnistes de la même époque – une idée de quelques aspects de la vie à Nice en ce temps-là, une vie qui a été très dure pour certains.

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En finir à 12 ans, Nice 1881

Le Petit Niçois du 13 octobre 1881 relate une petite tragédie qui, à travers le geste de sa jeune protagoniste, invite à imaginer tous les rouages parfaitement légaux qui peuvent conduire un être au bout du désespoir. Le drame s’est passé à Nice, mais il aurait pu se dérouler n’importe où.

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Deux cas de misère, Nice 1881

Deux faits divers lamentables se succèdent sur la page trois du Petit Niçois, qui en compte quatre, le 2 août 1881. Une fois de plus on est bien loin de l’image édénique qui sert d’enseigne à la cote d’Azur :

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Un pauvre berger, Alpes-Maritimes 1881

Une affaire qui n’est pas dépourvue d’une certaine grandeur tragique, telle est celle qu’a eue à juger la cour d’Assises des Alpes-Maritimes et qui est évoquée dans Le Petit Niçois du mercredi 13 juillet 1881. Le destin de l’accusé comme le décor grandiose où il a vécu, à quelques kilomètres seulement de Nice, concourent à l’étrangeté de cette aventure.

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Accident dans une écurie

L’accident qui est évoqué par un article paru dans Le Petit Niçois du 15 mai 1881 est en fait un accouchement. On y retrouve un peu la même situation que celle évoquée dans « Infanticide, Nice 1881 (suite) » : dans les deux cas la mère est une femme d’âge mûr qui doit encore affronter la maternité. Ces tristes histoires font toucher du doigt ce qui se passait avant que le contrôle des naissances s’étende aux classes populaires. On aimerait savoir ce qui a forcé la victime de cet « accident » à prendre le train en dépit de son état. Il y a d’ailleurs gros à parier qu’elle a dû affronter l’inconfort d’une troisième classe avec ses banquettes en bois.

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Tragique prévoyance

Ce terrassier italien sait ce que signifie avoir faim ; c’est sûrement cette faim qui l’a amené en France pour trouver du travail et qui lui a appris la valeur des choses. Mais, comme le relate Le Petit Niçois du 1er juin 1881, son sens de l’économie va lui être fatal.

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Infanticide, Nice 1881 (suite)

On a évoqué dans un précédent article l’horrible découverte des restes d’un nouveau-né dans un récipient destiné aux matières fécales. Les faits se sont déroulés dans une maison du Vieux Nice vers la fin du mois de mars 1881. Il n’a pas dû être très difficile pour les policiers de trouver la coupable en menant une enquête de voisinage et, dès le 13 juillet 1881, Le Petit Niçois rapporte la séance de la cour d’assises où cette malheureuse va être jugée et condamnée.
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Infanticide, Nice 1881

On touche le fond de l’horreur et surtout celui du manque de respect pour la créature humaine avec cette macabre anecdote qui s’est déroulée dans le Vieux Nice et que rapporte Le Petit Niçois du 29 mars 1881 : Continue la lecture

Trop d’excès de vitesse en 1881

Rien de nouveau sous le soleil ; en tout cas celui de Nice a été témoin depuis longtemps des risques que font encourir à tout le monde les conducteurs imprudents, à commencer par les professionnels, comme le suggère Le Petit Niçois du mardi 15 mars 1881. Je peux d’ailleurs rattacher cet article à la généalogie, puisque le père d’un mien grand-oncle par alliance était cocher d’un fiacre à Nice en ce temps-là… Continue la lecture

Un crime familial à Menton en 1881

Le Petit Niçois du 13 février 1881 raconte un fait divers brutal dans toute sa crudité. Mais les deux articles qu’ajoute les jours suivants le journaliste, qui poursuit son enquête, finissent par donner à l’affaire des allures de roman naturaliste : un milieu de petits boutiquiers, des amours ancillaires, à quoi il faut ajouter un arrière-plan historique, car le présumé coupable, comme on dirait aujourd’hui, a combattu pour l’indépendance de l’Italie. Mais par-delà ces aspects superficiels il reste des mystères : pourquoi le fils a-t-il voulu se travestir en femme ? Cela a-t-il une relation avec le geste de son père ? Les articles n’en disent rien ; il est vrai qu’en ce temps-là on ne plaisante pas avec le genre. Continue la lecture