Archives pour la catégorie délinquance

Il n’y a pas qu’à Paris

En cette fin du XIXe siècle, le passant solitaire à Paris a la terreur d’être agressé par des voyous –auxquels on donnera bientôt le nom d’Apaches – qui, pour le dévaliser, emploieront peut-être la technique dite « coup du père François ». Mais cette pratique est apparemment connue aussi à Nice, comme en témoigne un article du Petit Niçois paru le 4 novembre 1882 :

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Tapage nocturne à Nice en 1882

En ce temps-là on n’aimait déjà pas le bruit, la différence avec notre époque est que les autorités cherchaient à en protéger les honnêtes gens. On peut le constater dans un article du Petit Niçois paru le 19 octobre 1882, un article parmi beaucoup d’autres sur ce sujet :

« Tapageurs. – Hier soir, vers onze heures, deux braillards, qui paraissaient pris de vin, ont fait un tel tapage dans la rue Masséna qu’ils ont éveillé les paisibles dormeurs de ce quartier. Un rassemblement s’est formé autour des deux individus ; les agents de police sont accourus et en ont arrêté un ; le second a pu prendre la fuite. »

Un vol de voiture à Nice en 1882

Le Petit Niçois du 17 octobre 1882 rapporte un fait divers plutôt mouvementé :

« Une femme qui enlève une voiture. – Hier, une voiture conduite par une femme parcourait à fond de train la rue Gioffredo ; derrière, le cocher courait à toutes jambes pour la rattraper ; il y parvint enfin et monta d’un saut sur la voiture ; par malheur, son poids la fit chavirer ; le cocher reçut quelques contusions dans sa chute, mais il put néanmoins appliquer un grand coup de poing sur la tête de la femme qui conduisait le véhicule et qui, paraît-il, n’était montée sur le siège que pour tenter d’enlever la voiture.
Cette femme, sans souci du coup qu’elle avait reçu, partit promptement pour ne pas en recevoir d’autres et le cocher repris possession de sa voiture, que l’on eut assez de peine à remettre sur ses quatre roues. On constata que le pauvre cheval été blessé. Cette scène avait occasionné un grand rassemblement dans la rue Gioffredo. »

Quelques arrestations à Nice en 1882

Dans une rubrique qui est d’ailleurs quotidienne, le Petit Niçois du lundi 9 octobre 1882 rapporte une série d’arrestations qui peuvent amener une réflexion : Continue la lecture

Arrrêté pour deux francs

En 1882, on ne plaisante pas avec la confiance ni avec l’argent, comme le suggèrerait le Petit Niçois du mardi 22 août : Continue la lecture

Ouverture de la chasse, 1882

Depuis la loi du 3 mai 1844 qui en définit les périodes, les chasseurs attendent avec impatience l’ouverture de la chasse. Les gendarmes aussi, car ils vont partir à la chasse aux braconniers et aux chasseurs sans permis, de plus leurs patrouilles vont les amener dans des secteurs où on ne les voit guère d’habitude et ils pourront procéder à diverses arrestations prometteuses de primes. Ces menues gratifications sont détaillées dans un article du Petit Niçois le dimanche 20 août 1882.

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Jeux interdits

Curieux amusement que celui qu’avait trouvé ce petit Varois et que raconte Le Petit Niçois du 13 juillet 1882. En tout cas la justice l’a pris très au sérieux, ce qui tendrait à démontrer qu’il existait une possibilité de faire dérailler un train de cette façon et que le danger créé était bien réel. Continue la lecture

Bandits de grand chemin, Alpes-Maritimes 1882

Dans l’arrière-pays niçois, l’insécurité n’est pas une illusion à la fin du XIXe siècle : en témoigne un article du Petit Niçois qui paraît le 28 juin 1882. La présence de ces bandits et la terreur qu’ils inspirent ne sont pas sans rappeler les Barbets qui occupaient cette région de la Vésubie au temps de la Révolution française.

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Dur d’être policier en 1882

On risque même d’être mordu quand on fait respecter la loi, ainsi que le rapporte Le Petit Niçois du 6 février 1882 :

« Arrestations — Trois filles soumises ont été arrêtées pour appel à la débauche sur la voie publique. L’une d’elles, qui avait occasionné une scène de désordre et un grand rassemblement, sera mise à la disposition de M. le procureur de la République, pour avoir opéré une vive résistance aux agents, qu’elle a frappés et mordus. »

Une disparition singulière, Nice 1881

C’est une anecdote bien singulière que rapporte Le Petit Niçois dans son numéro du vendredi 16 décembre 1881 :

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