Archives pour la catégorie Alpes-Maritimes

Vol de troupeau, Alpes-Maritimes 1885

Dans Le Petit Niçois du 23 avril 1885, on peut lire le récit d’un vol qui évoquerait peut-être l’univers de Virgile ou celui de Jean Giono. Mais les bergers qu’on rencontre chez ces deux écrivains étaient honnêtes…

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Profanation de cimetière en 1885, Villefranche-sur-Mer

Saccager des tombes se fait depuis longtemps, comme en atteste cet article du Petit Niçois qui, le 20 mars 1885, relate des faits survenus dans le cimetière de Villefranche-sur-Mer. On ne s’interrogera pas plus que le journaliste sur les causes du méfait, mais, comme d’habitude ce doit être la rage de s’en prendre aux défunts faute de ne pouvoir le faire aux vivants.

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Folle par amour, Alpes-Maritimes 1885

On peut lire dans Le Petit Niçois du 17 mars 1885 un bien triste fait divers qui illustre à nouveau la facilité avec laquelle on pratique en ce temps-là l’enfermement psychiatrique :

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Épizooties et épiphyties dans les Alpes-Maritimes en 1885

Après l’épidémie de choléra de 1884, on doit se soucier des maladies épidémiques qui touchent les animaux, ainsi que l’indiquent deux articles parus dans Le Petit Niçois du 10 mars 1885, sans oublier les ravages que cause aux vignes le phylloxéra :

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Assassiné sur sa demande, Alpes-Maritimes 1885

Réserver les petits plombs pour la chasse à l’étourneau et préférer la chevrotine si l’on a quelqu’un à tuer, telle pourrait être la conclusion de cet étonnant article paru le 3 mars 1885 dans Le Petit Niçois :

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Côte d’Azur, séjour princier en 1885

En cette fin du XIXe siècle la Côte d’Azur reçoit des hôtes illustres attirés par la douceur de son climat. Les uns viennent passer l’hiver, qui est en ce temps-là saison des touristes, d’autres s’installent à demeure. Le lecteur du Petit Niçois peut s’en convaincre par des articles parus tous deux dans le numéro du 4 février 1885.
Le premier de ces articles met en scène le Prince de Galles, le futur roi Édouard VII, dont on connaît le goût pour la France et dont la mère, la reine Victoria, effectue à la même époque des séjours à Nice. On y apprend qu’il fallait 12 heures pour aller de Paris à Avignon, distance que les TGV franchissent aujourd’hui en 2h30. Il faut noter que l’article est en première page alors que d’ordinaire c’est la deuxième qui est réservée aux faits divers.

«                             Arrivée du Prince de Galles
Le Prince de Galles est arrivé hier soir à Cannes.
Le train qui a amené le prince a eu à subir un grave accident ; heureusement les conséquences n’en ont pas été aussi regrettables qu’on pouvait le craindre au premier moment.
Le Prince de Galles a pris mardi soir, à Paris, le train de luxe qui part à sept heures. Il est accompagné de deux aides de camp et de deux intendants. Dans les autres coupés se trouvaient la princesse Branicka, M. Mariapi, des journalistes, parmi lesquels MM. Albert Delacour, des Débats ; Lange, de la Coulisse ; d’Orgeval, notre confrère bien connu à Nice, les Russes, des Anglais et des Américains qui viennent hiverner sur notre littoral.
En arrivant à Avignon hier mercredi, à sept heures du matin, ce train vînt à heurter un train de marchandises avec une telle violence que sept wagons de ce dernier train furent broyés. Le choc fut épouvantable. Le prince sauta rapidement sur la voie et, sans songer au danger qu’il avait couru, demanda s’il y avait des blessés. Il fut très satisfait quand il apprit que tout se bornait à des dégâts matériels.
Des pontonniers seront requis à Avignon, et l’on mit environ deux heures à déblayer la voie. Puis le train repartit, et le prince est arrivé avec un retard de deux heures à Cannes, où les autorités et la colonie anglaise, au complet l’attendaient à la gare pour lui présenter leurs hommages.
Une partie des trains de la journée sont, par la suite de cet accident, arrivés avec un retard assez grand.
Nous souhaitons la bienvenue à notre hôte royal. »

Le second article, paru en deuxième page du même numéro, annonce quant à lui la disparition d’une vieille dame étrangère installée à Nice et dont l’ascendance est plutôt étonnante :

« Décès. – On annonce le décès dans notre ville du dernier descendant d’une des plus illustres familles du Nouveau Monde, une descendante de Montezuma, empereur du Mexique.
Mme de Barragan, née de Meravelle, malgré son illustre origine, vivait simplement depuis près de onze ans dans sa villa de Carabacel.
Mme de Barragan, qui était la veuve d’un président de la République mexicaine, vient de mourir sans enfants. Avec elle s’éteint cette race, qui a brillé avec éclat dans l’histoire. »

Meurtre au village, Alpes-Maritimes 1885

Le Petit Niçois du 1er février 1885 raconte en première page le procès d’un assassin présumé devant la Cour d’Assises des Alpes-Maritimes, procès qui peut susciter quelques questions : Continue la lecture

Le câlin qui sauve

Au XIXe siècle, le feu est partout : bougies, lampes à pétrole, cheminées, poêles, etc. Le tout au milieu de matériaux inflammables, bois et tissus qui ne sont pas ignifugés, très nombreux dans l’ameublement et aussi sur les femmes qui entassent jupon sur jupon. Il s’en suit que les départs de feu sont fréquents, comme celui qu’on peut lire dans Le Petit Niçois du 19 janvier 1885 :

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Un empêcheur de danser en rond, Alpes-Maritimes 1884

Le Petit Niçois du 11 décembre 1884 revient sur des incidents burlesques survenus dans le village de Contes lors d’un bal public. Le journal déjà évoqué ces incidents dans son numéro du 6 août où il reproduisait la lettre d’un lecteur, mais un nouvel événement est survenu, qui est l’occasion de rendre justice à la République, ce régime encore nouveau qui se montre capable de sanctionner ses propres fonctionnaires :

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Audacieux malfaiteurs, Cannes 1884

Des scènes dignes d’un western, qui se déroulent dans l’arrière-pays de la Côte d’Azur, c’est ce qu’on peut lire dans Le Petit Niçois du 8 décembre 1884 :

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