Archives pour la catégorie Franche-Comté

#ChallengeAZ 2016 X comme Xavier Ferréol Gentil

Difficile d’utiliser encore le radical xeno– qui m’a servi pour les deux précédents challenges et, mes ancêtres n’étant pas de bois, je ne pouvais pas risquer xylo-. Aucun patronyme commençant par un X, mais heureusement j’ai trouvé un Xavier dans l’index des prénoms. Il s’agit d’un certain Xavier Ferréol Gentil qui est mon Sosa 48, autrement dit l’arrière-grand-père de mon grand-père maternel dont il était question dans « L comme Loups ». Continue la lecture

#ChallengeAZ 2016 R comme Refus des AD 25

« Attention : les registres de l’état civil du département du Doubs ne sont pas numérisés et ne le seront ni à court ni à moyen terme. Vous ne les trouverez donc pas sur notre portail de recherche. Seules les tables décennales numérisées sont proposées en ligne. Elles sont accessibles depuis la recherche dans les documents numérisés, en indiquant « tables décennales » ET le nom de la commune. » Continue la lecture

#ChallengeAZ 2016 L comme Loups

On est en 1906. Une ferme en Franche-Comté. Elle appartient au hameau de La Derrière, qui est à deux kilomètres de Pont-de-Roide, dans le Doubs. Quelques prés d’un côté. Un grand potager. La forêt est très proche… Continue la lecture

#ChallengeAZ 2016 I comme Ignace

Pour cette lettre i, qui ne m’inspirait guère, j’ai fini par trouver une ancêtre prénommée Ignace. Non, il n’y a pas de faute, vous avez bien lu une ancêtre. Il s’agit d’Ignace Gabrielle Isabey, mon Sosa 391, autrement dit ma 6ème arrière-grand-mère. Continue la lecture

#ChallengeAZ 2016 C comme Cimetière des Bossus

J’ai beaucoup d’ancêtres du côté maternel dans cette petite région de la Franche-Comté qu’on appelle la Franche Montagne, entre rivière du Doubs et frontière suisse, notamment au Russey, un village que le malheur frappe comme ses voisins au début du XVIIe siècle. En effet, outre l’invasion des Français et des Suédois, il vit dans la menace de la peste. Continue la lecture

#généathème 100 mots pour une vie : Louis Gentil, mort sans sépulture

Ma mère m’avait parlé de cet oncle, un frère de son père, disparu en 1914. Mais, trop jeune, je n’avais pas compris l’horreur que masquait ce mot de disparition. C’est la découverte récente des journaux de marche des régiments et de leurs historiques qui m’a aidé à comprendre le martyre que la bêtise criminelle des politiciens a infligé à tant de jeunes hommes. Continue la lecture

Un Français en Franche-Comté

En parcourant les registres paroissiaux de Genevrey en Haute-Saône, où étaient mes ancêtres éponymes au début du XVIIIe siècle, j’ai été surpris par un mot, et un seul, dans l’acte de sépulture suivant qui, d’ailleurs, ne concerne pas ma famille : Continue la lecture

Mort d’une mendiante

La mort des miséreux est toujours émouvante quand on la rencontre dans les registres ; elle l’est encore plus si elle concerne sa propre famille, comme dans cet acte de sépulture établi en 1752 à la Grand’Combe-des-Bois, aujourd’hui dans le département du Doubs. Continue la lecture

#ChallengeAZ 2015 F comme François Ier

On célèbre cette année le cinquième centenaire du couronnement de François Ier et de la bataille de Marignan. Belle occasion de déployer l’arsenal des idées reçues et de rappeler le rôle de ce monarque dans l’éclosion en France de ce qu’on appelle la Renaissance, parce qu’il a pillé et saccagé l’Italie du Nord. En effet on ne doit pas oublier que, moralement, le personnage de François Ier n’est guère odoriférant : en 1543 il profite de son alliance avec le sultan Soliman pour envoyer les Turcs assiéger Nice et mes ancêtres niçois doivent subir l’assaut de vingt mille Ottomans, plus nombreux que la population de Nice elle-même. Mais j’ai une consolation : à la bataille de Pavie en 1525 des hommes d’armes francs-comtois appartenant aux troupes de Charles-Quint ont aidé à la défaite et à la capture du roi de France ; parmi eux mon aïeul Jean Bouhelier et son frère Alexandre, qui ont été anoblis par l’empereur.

#geneatheme : un ancêtre, le lieutenant Toussaint Girardot

La tradition familiale avait gardé jusqu’au XXe siècle le souvenir de cet ancêtre officier de l’armée napoléonienne et venu du côté des Vosges pour s’installer à Sète.

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