Archives pour la catégorie méthode

Marie Rosine et Marie Rosine

Retour a la généalogie pure et dure, avec ses menus tracas et ses mauvaises surprises dont on sourit jaune quand le problème a été résolu. Une anecdote à ce sujet. Continue la lecture

#ChallengeAZ 2016 F comme Fait divers

Au départ, ce blogue devait être consacré aux mentions insolites rencontrées dans les registres des paroisses où vivaient mes ancêtres. Mais la matière commençant à s’épuiser, je me suis tourné vers les faits divers, très proches en réalité de mon premier domaine, puisque les menus événements notés par les curés dans leurs registres étaient la plupart du temps ce qu’on a appelé ensuite des « faits divers ». Il faut citer ici le magistral ouvrage de Thierry Sabot, Nos ancêtres et les mentions insolites. Continue la lecture

Reddition de comptes

Quelques statistiques fournies par le Jetpack de WordPress, qui m’offrent une occasion de remercier mes lecteurs et commentateurs. Comme toutes les élites, ils ne sont pas très nombreux. Mais, à l’instar de Stendhal, je préfère écrire to the happy few.

J’en profite aussi pour leur souhaiter une excellente année 2016.

#généathème : Je prépare mon année généalogique

Un des généathèmes de ce mois de décembre suggère : « Faites une liste de vos souhaits généalogiques pour l’année à venir, je m’occupe du reste, ou presque ! » La bonne fée Sophie va donc exaucer nos vœux, alors voici ce que je proposerai à sa baguette magique :

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Méfiez-vous de Scrivener

J’ai publié naguère un article dithyrambique sur le blogue d’Hélène Soula à propos du logiciel de traitement de texte Scrivener. Malheureusement et quelles que soient ses réelles qualités, celui-ci souffre d’un défaut qui m’amène, par honnêteté, à déconseiller formellement son usage à quiconque. Continue la lecture

#ChallengeAZ 2015 X comme Xénolalie

La xénolalie, du grec xenos « étranger » et lalein « bavarder », est le fait de parler une langue étrangère qu’on n’a pas apprise ; c’est par exemple le cas des Apôtres qui reçoivent la visite de l’Esprit Saint lors de la Pentecôte. Ils se mettent à parler différentes langues de l’Empire romain et partiront ainsi évangéliser les quatre coins de l’horizon. Continue la lecture

#ChallengeAZ 2015 R comme Régions

Les différents logiciels de généalogie cherchent à imposer une norme pour la notation des toponymes : d’abord le lieu, puis le département, la région et le pays. Parmi ces éléments on peut douter que la région serve à quelque chose : je ne l’inscris jamais. Continue la lecture

#ChallengeAZ 2015 L comme Latin

On a fait un peu de bruit à propos d’une réforme des collèges censée supprimer l’enseignement du latin et du grec. Il est bien temps de jouer les vierges effarouchées alors que l’effort officiel pour éliminer les langues anciennes du cursus scolaire est vieux de plusieurs décennies : il a commencé au temps du président félon Georges Pompidou, l’agrégé de Lettres Classiques qui a laissé repousser le début de l’apprentissage du latin de la 6ème à la 4ème. Contre cette volonté de l’État, on ne peut pas faire grand chose et les arguments qu’on déploie pour défendre le latin ne sont guère convaincants. On peut toujours se consoler en se disant que, si les mathématiques devenaient facultatives, les collégiens ne se bousculeraient peut-être pas à la porte des cours. Mais pour le généalogiste, qui a le goût du passé et qui tire des morts de l’oubli, le latin a cet immense charme d’être justement une langue morte : quand on l’emploie, on parle et on pense comme des gens qui sont morts il y a deux mille ans. Ne le considérons quand même pas comme une de nos racines : les Gaulois, en bons collabos qu’ils étaient, ont adopté la langue de leur occupant. Ne faisons pas comme eux et méfions-nous de l’anglais !

#ChallengeAZ 2015 H comme Heredis

Je n’aime pas Heredis. Il a beau être le logiciel le plus apprécié des francophones et posséder de réelles qualités que je n’entends pas contester, je n’aime pas Heredis et j’ai à cela une raison très précise : quand on active la vue « Famille », l’individu sur qui porte le focus est mis en valeur au centre de la fenêtre, mais son conjoint est en dessous à gauche, alors que leurs enfants sont en dessous à droite. Et, si on choisit ce conjoint, c’est lui qui va se trouver au-dessus, alors que le premier passera dessous. Voilà une curieuse conception de l’égalité des conjoints dans un couple. Les concepteurs d’Heredis devraient essayer d’autres positions : il y en a soixante-quatre.

#ChallengeAZ 2015 A comme Associations de généalogie

« Le pluriel ne vaut rien à l’homme et sitôt qu’on
Est plus de quatre on est une bande de c… »

chantait le plus illustre des Sétois, Georges Brassens. Cela s’applique bien sûr à toutes les associations, mais cela va à merveille aux associations de généalogie qui gardent jalousement pour leurs adhérents les résultats de leurs recherches ; cette rétention du savoir n’est pas l’indice d’une relation très saine avec la culture, qui est faite d’ouverture et de partage. Autre signe de leur infirmité intellectuelle, les associations sont des repaires du chauvinisme et elles illustrent très bien une autre chanson de Brassens,

« Empalés une fois pour toutes sur leur clocher […]
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part. »