MAIORES NOSTRI

Racolage malencontreux, Nice 1886

jmg, · Catégories: Nice, prostitution

L’automne n’attire pas que de riches touristes sur la Côte d’Azur pour y passer la mauvaise saison, mais aussi des prostituées qui entendent profiter de cette manne. Le Petit Niçois du 15 novembre 1886 raconte avec force détails comment l’une d’entre elles est victime de malchance quand elle s’avise de pratiquer le racolage. Rappelons que le Sénat est une vieille prison niçoise.

(suite…)

Bataille de dames ou l’art de l’euphémisme, Nice 1884

jmg, · Catégories: Nice, prostitution

Le 13 décembre 1884 Le Petit Niçois publie un article plutôt sibyllin que seul un détail permet de « décoder ». En ce temps-là en effet on s’exprime de façon pudibonde :

(suite…)

L’ordre règne à Nice, 1882-1883

jmg, · Catégories: Nice, prostitution

À la fin du XIXe siècle la douceur de la vie à Nice séduit une riche clientèle qui vient y passer la mauvaise saison, mais l’argent qui circule attire aussi une faune dont les autorités municipales aimeraient se débarrasser car sa présence ternit l’image impeccable qu’on voudrait donner de la cité. Le meilleur moyen de l’éliminer semble de charger la police de cette tâche. Par exemple les mendiants sont d’habitude interpellés individuellement, mais le 31 décembre 1882 on peut lire dans le Petit Niçois le compte rendu d’une opération de grande envergure : (suite…)

Meurtre au lupanar

jmg, · Catégories: meurtres, Nice, prostitution

Assassiner une prostituée n’a rien d’exceptionnel et certains tueurs en série s’en sont même fait une spécialité. Mais on peut s’étonner quand les faits se déroulent au vu et su de tout le monde comme dans cette anecdote peu banale que rapporte Le Petit Niçois du mardi 18 juillet 1882 :

(suite…)

Jamais sans mon manteau, Nice 1881

jmg, · Catégories: femmes, Nice, prostitution

Pour saisir toute la saveur de ce court article paru dans Le Petit Niçois du dimanche 17 juillet 1881 quelques précisions de vocabulaire ne sont peut-être pas inutiles : les poucettes sont d’après Littré une « corde ou chaînette dont on se sert pour attacher les pouces de certains prisonniers », autrement dit l’ancêtre des menottes. Dans le contexte une fille est une prostituée, quant au violon, terme emprunté à la presse parisienne, c’est la cellule de la garde à vue.

(suite…)