Un tueur de vipères, Alpes-Maritimes 1886

Que faire quand on est un facteur rural voué à marcher longuement dans la campagne ? Le plus illustre facteur du 19e siècle, le facteur Cheval, parcourait ainsi 32 km tous les jours. Un de ses confrères des Alpes-Maritimes se livrait quant à lui à une occupation qu’en ce temps-là où on ignorait le fanatisme écologique on trouvait bien utile. C’est ce que rapporte un article du Petit Niçois le 18 août 1886 :

Continue la lecture

Noyée à 12 ans, Alpes-Maritimes 1886

Le Petit Niçois du 17 août 1886 raconte un accident tragique qui rappelle combien la vie quotidienne offrait de dangers, surtout dans des lieux qui avaient l’air familier. En fait les noyades dans Var ont été fréquentes à l’époque où, en l’absence de pont, on passait ce fleuve à gué, voir l’article « #ChallengeAZ 2014 V comme les noyés du Var ».

Continue la lecture

Le crime d’Utelle, Alpes-Maritimes 1886

Violences contre les femmes, tentative d’homicide sur son épouse, c’est, somme toute, un fait divers plutôt banal que relate Le Petit Niçois du 15 août 1886. Ce qui est plus remarquable, ce sont les remarques du journaliste qui ne font qu’exprimer la misogynie générale :

Continue la lecture

Quand la mer se retire, Nice 1886

Quand on plonge, mieux vaut s’assurer que la profondeur de l’eau est suffisante. C’est ce qu’a oublié ce baigneur. La scène, rapportée par Le Petit Niçois du 28 juillet 1886, se déroule aux bains Georges, un établissement situé à Nice, quai des Etats-Unis, anciennement quai du Midi . Il est vrai qu’on est encore au début des bains de mer et qu’on manque d’une certaine expérience.

Continue la lecture

Des brigands dans les Alpes-Maritimes en 1886

C’est un vrai western qui se déroule dans les Alpes-Maritimes en cet été de 1886, avec attaque des bandits et intervention de l’armée, en l’occurrence les gendarmes. Le Petit Niçois raconte ces événements dans un article du 26 juillet. Continue la lecture

Noyé dans la fosse d’aisance, Alpes-Maritimes 1886

Horrible décès que celui de ce jeune homme, mais si l’article du Petit Niçois qui en rend compte le 20 juillet 1886 offre tant de détails, on peut se demander si ce n’est pas dû à l’anticléricalisme de ce journal qui est d’orientation radicale ; voir un autre article qui évoque aussi ce pèlerinage très fréquenté de Notre-Dame de Laghet, « Un miracle, Nice 1883 » :

Continue la lecture

Recyclage, Nice 1886

Encore un courrier de lecteur, indigné celui-là par une pratique assez singulière : on réemploie apparemment de vieilles pierres tombales pour remblayer une place publique, s’évitant ainsi des frais de transport, puisque le cimetière est situé sur cette place. L’histoire se déroule à Cimiez, l’antique cité fondée par les Romains à côté de Nice la grecque, dont elle est en train de devenir une banlieue résidentielle. L’article est paru dans Le Petit Niçois du 12 juillet 1886.

Continue la lecture

Sentiment d’insécurité dans les Alpes-Maritimes en 1886

Le Petit Niçois du 11 juillet 1886 publie un long article qui est en fait le courrier d’un lecteur habitant un village dans la montagne des Alpes-Maritimes, d’ailleurs le plus élevé du département, à 1500 m d’altitude. Sa lettre reflète l’état d’esprit qui règne dans cette zone relativement isolée et la peur panique des rôdeurs que l’imaginaire collectif transforme volontiers en bandits de grand chemin. Le seul délit constaté est un vol de pain, ce qui témoigne de la misère où vivent ces vagabonds.

Continue la lecture

La morte est-elle vivante ? Antibes 1886

La peur d’être enterré vivant est une phobie bien attestée au XIXe siècle. En témoigne un article du Petit Niçois paru le 1er juin 1886 : Continue la lecture

On a trouvé une vache, Nice 1886

On trouve de tout dans la rue, voir l’article « Objets trouvés, Nice 1882″,jusqu’aux objets les plus insolites, lire « Il trouve un dentier dans la rue« . Un sommet est atteint dans un article du Petit Niçois du 26 mai 1886 :

« Trouvaille. — Il y en a qui trouvent des épingles, voire même des porte-monnaie plus ou moins garnis. M. Giovanni Antoine, cocher rue Reine-Jeanne a trouvé avant-hier à 10 h. 1/2 une vache abandonnée sur la voie publique, qu’il tient à la disposition de son propriétaire. Voilà une trouvaille qui aurait embarrassé plus d’un de nos lecteurs. »