Vol à l’américaine, Alpes-Maritimes 1884

Il s’avère que le « vol à l’américaine » raconté dans cet article du Petit Niçois le 6 janvier 1884 rappelle davantage Rabelais qu’Al Capone : Continue la lecture

Accident de chasse, Grasse 1883

On peut lire dans Le Petit Niçois du 24 décembre 1883 le récit d’une partie de chasse qui est un défi à toutes les règles de prudence :

« GRASSE
Accident de chasse. – Un accident de chasse dont, fort heureusement, les suites ont été des plus anodines, est arrivé jeudi, dans l’après-midi, dans la forêt de M. de Pontevès, au-dessus de Magagnosc, raconte le Commerce. Deux de nos concitoyens allaient faire l’affût du soir aux grives lorsque, arrivés à un point abrupt delà forêt, ils virent dans un buisson s’agiter quelque chose qui leur parut une grive. L’un d’eux tira : qu’on juge de son émotion quand un cri humain répondit à son coup de feu. C’était une femme de Magagnosc, la nommée Honorine Anne, épouse Hugues, que le buisson dissimulait complétement et qui de son côté n’avait pas aperçu les chasseurs. Elle a reçu de profil dans le visage quelques grains de menu plomb qui provoquèrent une hémorragie assez abondante tout en ne faisant que des blessures heureusement insignifiantes. L’auteur involontaire de cet accident aidé de son compagnon aussi ému que lui, s’empressa de prodiguer ses soins à la victime : il la conduisit chez elle, tandis que l’autre chasseur venait en tou¬te hâte à Grasse chercher un médecin. Ainsi que nous l’avons dit, les blessures de la femme Hugues sont sans gravité. »

Magagnosc sur une carte postale de 1924.

Tir manqué, mais suicide réussi, Cannes 1883

Les lecteurs du Petit Niçois ont dû réfléchir à la fatalité en découvrant cet article dans leur journal du 17 décembre 1883 : Continue la lecture

Des pubs, Nice 1883

En 1883 la publicité est déjà envahissante et investit tout espace disponible : affiches sur les murs, hommes-sandwiches sur les trottoirs, jusqu’à la rubrique des faits divers dans les journaux quotidiens, où des « publicités rédactionnelles », comme on appelle pudiquement les pubs qui se camouflent en articles rédigés, envahissent la rubrique des faits divers. Continue la lecture

Erreur de train, Monaco 1883

Dans le Petit Niçois du 8 décembre 1883 on découvre que tout le monde n’est pas encore familier avec les voyages en train : Continue la lecture

Les marrons qui tuent, Nice 1883

Le Petit Niçois du 20 novembre 1883 donne à lire le récit d’un accident peu banal :

« Asphyxie en plein air.— Hier à midi, une marchande de marrons établie sur le boulevard du Pont-Neuf s’affaissa soudain sur son étalage. On vint à elle et on constata que la fumée se dégageant de son fourneau l’avait à demi asphyxiée.
Des agents de police l’ont mise en voiture et conduite à son domicile, rue Saint-Joseph, 6, où elle est entourée de soins qui aideront vite à sa guérison. »

La Marchande de Marrons gravée par Beauvarlet d’après Greuze. Gallica=Bnf

Encore un accident de la route, Roquebrune 1883

Encore un accident de voiture : à qui en revient la faute ? Au cheval, bien sûr, comme peuvent le découvrir les lecteurs du Petit Niçois le mercredi 14 novembre 1883 : Continue la lecture

Le curé dérape sur l’autel, Fréjus 1883

Les lecteurs du Petit Niçois peuvent lire, dans le numéro du 2 novembre 1883, le récit d’un accident qui susciterait le sourire si la victime avait été moins atteinte.

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Tentative de suicide, Nice 1883

Parmi les innombrables suicides que rapporte le Petit Niçois, celui dont il offre le récit de la tentative le 7 octobre 1883 se signale par le lieu qu’a choisi la victime, le promontoire de Rauba-Capeù, qui sépare la Promenade des Anglais du port de Nice. Son nom,  qui veut dire « vole chapeau » est une allusion au vent violent qui souffle souvent en cet endroit.

« Une tentative de suicide a eu lieu hier, et heureusement n’a pas réussi au gré de la pauvre désespérée qui en a été l’héroïne.
Une jeune fille habitant rue du Marché s’est jetée dans la mer du haut des rochers de Rauba-Capeù. On l’a secourue assez vite pour la sauver. On nous raconte qu’avant de tenter de mettre fin à ses jours par ce moyen, celte malheureuse avait cherché à s’empoisonner et n’avait pu y réussir. Espérons que les souffrances causées par cette double tentative de suicide la détourneront de son noir dessein.
La cause de son désespoir serait un chagrin d’amour. »

Rauba-Capeù sur une carte postale ancienne.

Une femme étranglée devant ses enfants, Nice 1883

Dans Le Petit Niçois du jeudi 27 septembre 1883 les lecteurs peuvent découvrir le récit d’un horrible drame : Continue la lecture